ACTUALITES BEIJING, 5 janvier 2019 (Youpost – Xinhua) — Voici notre rubrique « Bonjour, Afrique » :
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Le Niger ferme une soixante d’écoles faute d’autorisation (officiel)
NIAMEY — Le gouvernement nigérien a procédé en deux semaines à la fermeture d’une soixantaine d’établissements des cycles primaires et secondaires confondus, faute notamment d’autorisation. Cette décision a été prise après des enquête diligentées par les services compétents de ces ministères qui ont permis de constater diverses infractions au niveau de ces écoles, notamment l’absence d’autorisation de création ou d’ouverture.
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Le gouvernement burkinabé appelle à la retenue après un affrontement intercommunautaire dans le centre-nord du pays
OUAGADOUGOU — Le gouvernement du Burkina Faso a appelé les populations à rester calmes et à faire preuve de retenue après qu’au moins 46 villageois eurent été tués dans un affrontement intercommunautaire survenu dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2019 dans le village de Yirgou-Foulbé, dans la commune de Barsalogho, région du centre-nord du pays. Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a donné des « instructions fermes » pour assurer la sécurité des personnes et des biens.
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Cameroun : léger remaniement ministériel après la nommination d’un nouveau PM
YAOUNDE — Le président du Cameroun Paul Biya a décreté un léger réaménagement du gouvernement. Sur proposition du Premier ministre, M. Biya a nommé 11 ministres, 4 ministres délégués, 2 ministres chargés des missions, un ministre d’Etat et un secrétaire d’Etat. Les portefeuilles ministériels clés, notamment l’économie, les finances, la défense, l’interieur, les affaires étrangères, restent sans changement. Momo Jean de Dieu, homme politique de l’opposition, a été nommé ministre délégué auprès du ministre de la Justice. Il s’agit du premier remaniement du gouvernement du septième mandat de M. Biya.
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Centrafrique : le président réaffirme l’impunité-zéro contre les ex-chefs de guerre
BANGUI — Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra s’est concerté avec des leaders religieux et ceux de la société civile, autour de l’impunité zéro vis-à-vis des auteurs des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sur le territoire centrafricain. Un dialogue entre le gouvernement et les groupes armés devrait avoir lieu prochainement. Cette initiative de la réconciliation nationale a pourtant provoqué des inquiétudes au sein des partis politiques et de la société civile. Fin

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