ACTUALITES PARIS, 31 mai 2019 (Youpost – Xinhua) — Voici les principales informations à la Une de journaux nationaux français parus vendredi :
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LE FIGARO
La démocratie turque balayée par la dérive autoritaire d’Erdogan
« La démocratie, c’est comme un tramway. Une fois arrivé au terminus, on en descend. » La petite phrase de Recep Tayyip Erdogan, prononcée il y a plus de vingt ans, trouve une résonance particulièrement glaçante dans la Turquie d’aujourd’hui. Après un déluge de recours et de pressions venant de son parti, l’AKP, le Haut Comité électoral turc a annulé, lundi 6 mai, le scrutin municipal d’Istanbul du 31 mars et la victoire du candidat de l’opposition, Ekrem Imamoglu. Motif invoqué : selon ce même organisme, dans l’indépendance duquel voulait encore croire la population, certains des présidents de bureaux de vote n’étaient pas des fonctionnaires.
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LES ECHOS
Les Agnelli refusent de payer plus pour Renault
Officialisé lundi, le projet de fusion entre Fiat Chrysler Automobiles (FCA) et Renault bute déjà sur un premier obstacle de taille : le prix de l’opération. Côté français, des administrateurs estiment nécessaire de revoir les conditions financières proposées par la famille Agnelli, qui contrôle FCA. « C’est un hold-up des Italiens ! » souffle un ancien dirigeant du secteur. Mais côté italien, il n’est pas question de discuter. « L’offre n’est pas négociable », a confié une source aux Echos. Le camp FCA nie profiter d’une faiblesse passagère du cours de Bourse du groupe : « Si Renault est sous-valorisé, c’est parce que l’alliance avec Nissan et Mitsubishi ne marche pas. C’est structurel. » De son côté, le président de Renault, Jean-Dominique Senard, était au Japon cette semaine pour tenter de rassurer ses partenaires nippons sur la philosophie de la fusion, qui les concernerait indirectement. Ce travail de pédagogie semble porter ses fruits puisque le patron de Nissan, Hiroto Saikawa, a déclaré qu’il « ne voyait, globalement, pas d’aspects négatifs à ce rapprochement ».
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LIBERATION
Nétanyahou sans dessus dissout
Le Premier ministre israélien, qui a échoué à former une coalition de gouvernement après la défection de l’ultranationaliste Avigdor Lieberman, a préféré faire dissoudre le Parlement. Un coup dur pour celui qui ne pourra plus échapper aux convocations judiciaires en octobre. Fin

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